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    Le Recensement de l'agriculture est diffusé selon les unités géographiques normalisées (limites) de Statistique Canada. Étant donné que ces unités de recensement ne sont ni le reflet ni l'équivalent d'unités biophysiques du paysage (les écorégions, les pédo-paysages ou les bassins versants, par exemple), Agriculture et Agroalimentaire Canada, en collaboration avec la Division de l'agriculture de Statistique Canada, a mis au point un processus d'interpolation (réaffectation ou répartition au prorata) des données du Recensement de l'agriculture de façon à passer des unités polygonales de recensement à des unités polygonales biophysiques. Dans les « Données interpolées du Recensement de l'agriculture », des procédures de suppression des données pour des raisons de confidentialité ont été appliquées par Statistique Canada aux tables personnalisées pour que l'on ne puisse pas associer des données statistiques à une exploitation agricole en particulier ou à un exploitant identifiable. La valeur « -1 » qui figure dans les cellules de données indique que l'information a été supprimée par Statistique Canada afin de protéger la confidentialité des répondants. Les valeurs nulles ou les cellules vides indiquent tout simplement qu'aucune donnée n'a été déclarée. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/1dee8513-5c73-43b6-9446-25f7b985cd00

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    Lignes de courbes de niveau générés à partir des données LiDAR capturés par McElhanney Consulting Services Ltd (MCSL). Les courbes de niveau relient les points de même élévation pour le paysage visé par le projet. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/9bdc1a9c-baf7-4eb0-a532-c1057b284b8f

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    La carte des zones de rusticité des plantes montre les zones du Canada qui sont les plus propices à la survie de différents types d'arbres, d'arbustes et de fleurs, d'après les conditions climatiques moyennes de chaque région. La toute première carte des zones de rusticité de l'Amérique du Nord, publiée par le Département de l'agriculture des États-Unis en 1960, ne tenait compte que des températures hivernales minimales. En 1967, des scientifiques d'Agriculture Canada ont créé une carte des zones de rusticité du Canada d'après des données sur la survie de différentes espèces végétales. Ils ont aussi pris en compte une vaste gamme de facteurs climatiques, dont les températures hivernales minimales, la durée de la période sans gel, les précipitations estivales, les températures maximales, l'enneigement, les pluies de janvier et les vitesses maximales des vents. Des scientifiques du Service canadien des forêts de Ressources naturelles Canada ont maintenant réévalué ces zones de rusticité en utilisant les mêmes facteurs, mais en intégrant des données climatiques plus récentes (1961-1990). Ils ont employé des techniques modernes de cartographie climatologique et tenu compte des effets de l'altitude. La nouvelle carte montre que les zones de rusticité ont subi des changements qui confirment en général ce que nous savons du changement climatique. C'est dans l'Ouest canadien que les changements climatiques sont les plus prononcés. La nouvelle carte représente neuf grandes zones de rusticité, qui vont de 0 (la plus rigoureuse) à 8 (la moins rigoureuse). La légende indique aussi des divisions à l'intérieur de chaque zone (p. ex. 4a ou 4b, 5a ou 5b). Ces divisions sont bien connues des jardiniers canadiens. Certains facteurs locaux importants, comme les microreliefs, le nombre d'abris offerts et les légères variations de l'enneigement, sont trop localisés pour être représentés sur la carte. Par ailleurs, les variations climatiques observées d'une année à l'autre et les techniques de jardinage employées peuvent également avoir une grande incidence sur la survie des plantes en un lieu donné. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/50f9f293-f288-4de6-98ad-f69cf85d21ea

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    L'indice de stress d'évaporation (ESI) décrit les anomalies temporelles dans l'évapotranspiration (ET), mettant en évidence les zones oùles taux d'utilisation de l'eau sont anormalement élevés ou anormalement faibles sur la surface terrestre. Ici, l'ET est récupérée par l'intermédiaire du bilanénergétique au moyen des signaux télédétectés de changement dans le temps de la température de surface terrestre (TST). La TSTest une variable à réponse rapide qui fournit des renseignements indirects à une résolution spatiale relativement élevée concernant les conditions d'humiditéàla surface du sol et les conditions de stress pesant sur la culture, lesquelles évoluent rapidement. L'ESIpossède aussi la capacité de capter des signaux précoces de « sécheresse éclair », occasionnée par de longues périodes de temps chaud, sec et venteux menant à un épuisement rapide de l'humiditédu sol.Les valeurs de l'ESI quantifient les anomalies normalisées (valeurs σ) dans le rapport entre l'ET réelle et potentielle par ciel clair (fPET), qui sont dérivées de l'imagerie satellitaire infrarouge thermique (TIR) provenant de plateformes géostationnaires. Afin de capter une plage dans les échelles de temps, des composites fPET sont élaborés pour des fenêtres mobiles de 1, 2 ou 3 mois avançant àdes intervalles de 7 jours. Les anomalies normaliséessont ensuite calculées selon des conditions normales (moyenne et écart-type) pour chaque intervalle composite évalué sur une période d'enregistrement de 2000 à2015.Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/679f676a-330a-456f-9928-a4fafc95f9f8

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    Les cartes du potentiel et des limitations des terres pour l'agriculture peuvent être utilisées à l'échelle régionale pour aider la prise de décisions sur l'amélioration des terres et le remembrement des exploitations agricoles, pour l'élaboration de plans d'aménagement et pour la préparation d'évaluations équitables des terres. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/0c113e2c-e20e-4b64-be6f-496b1be834ee

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    Ces ensembles de données montrent les secteurs où sont susceptibles de se trouver les grandes cultures dans les régions agricoles du Canada. Les résultats sont présentés sous forme de matrices auxquelles s’assortissent des valeurs numériques pour chaque pixel indiquant le niveau de densité spatiale calculé pour une culture particulière à cet endroit. Les régions présentant une densité spatiale plus élevée pour une culture donnée sont plus susceptibles de produire la même culture, selon les inventaires des cultures cartographiées au cours des années précédentes. Pour plus d’information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/fdf82539-5a74-440b-86ef-a16b7801c706

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    Cette série indique l'emplacement des centres de recherche et des fermes expérimentales dans lesquels des scientifiques, des techniciens et d'autres employés travaillent à créer de nouveaux débouchés pour les agriculteurs et tous les Canadiens grâce à la recherche et à l'innovation en agriculture.

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    Les séries de niveaux du Projet des bassins hydrographiques d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) fournissent un certain nombre de jeux de données sur des bassins hydrographiques et en lien avec des bassins hydrographiques pour les provinces des Prairies. Les niveaux sont des petits ou des gros assemblages de zones hydrométriques ou des composantes qui les définissent. Le Projet est organisé selon les stations hydrométriques qui sont fournies par Environnement Canada, les États-Unis et des provinces canadiennes. Des stations additionnelles ont été générées pour régler les problèmes structuraux, comme les confluences de rivière ou les bras de lacs. Collectivement, elles sont désignées comme les stations hydrométriques, ou tout simplement les stations. La superficie des bassins surveillée par chaque station, entre elle-même et ses stations voisines d'amont, est appelée « superficie brute différentielle des bassins hydrographiques ». Les superficies brutes différentielles des bassins hydrographiques sont intégrées dans des regroupements plus grands ou plus petits d'après la taille ou l'intérêt défini de générer divers « niveaux » de séries. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/c20d97e7-60d8-4df8-8611-4d499a796493

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    L'Outil de surveillance des sécheresses au Canada (OSSC) est un produit composite élaboré à partir d'une vaste gamme de renseignements, comme l'indice de végétation par différence normalisée (IVDN), les valeurs de débit d'eau, l'indice Palmer de gravité de la sécheresse et les indices de sécheresse utilisés par les secteurs de l'agriculture, des forêts et de la gestion de l'eau. Les régions susceptibles d'être touchées par la sécheresse sont analysées en fonction des cartes sur les précipitations, la température, l'indice de modélisation des sécheresses ainsi que les données climatiques, et les résultats sont interprétés par des scientifiques fédéraux, provinciaux et universitaires. Une fois par mois, habituellement avant le 10 du mois courant, le Service national d'information sur l'agroclimat (SNIA) d'AAC met à jour la série de données avec celles correspondant à la fin du mois précédent; il verse ensuite ces données dans la grande base de surveillance des sécheresses de l'Amérique du Nord (NA-DM, North American Drought Monitor). Les zones de sécheresse sont classées comme suit : D0 (sécheresse anormale) - représente une situation qui survient une fois tous les trois à cinq ans. D1 (sécheresse modérée) - représente une situation qui survient tous les cinq à dix ans D2 (sécheresse grave) - représente une situation qui survient tous les 10 à 20 ans D3 (sécheresse extrême) - représente une situation qui survient tous les 20 à 25 ans D4 (sécheresse exceptionnelle) - représente une situation qui survient tous les 50 ans. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/292646cd-619f-4200-afb1-8b2c52f984a2

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    En 2018, l'équipe d'observation de la Terre de la Direction générale des sciences et de la technologie (DGST) d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) a répété le processus visant à produire des cartes numériques de l'inventaire annuel des cultures à l'aide d'images satellitaires pour l'ensemble du Canada, afin de soutenir la réalisation d'un inventaire national des cultures. Une méthodologie par arbre de décision a été utilisée à l'aide d'images satellitaires optiques (Landsat-8, Sentinel-2) et radar (RADARSAT-2), avec une résolution spatiale finale de 30 m. En même temps que les acquisitions par satellite, des données de réalité de terrain ont été fournies par des sociétés d'assurance-récolte provinciales (Alberta, Saskatchewan, Manitoba et Québec), tandis que des observations ponctuelles provenaient du Ministère de l'Agriculture de la Colombie-Britannique et du Ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales de l'Ontario. L'acquisition de données a aussi été supportée par les centres régionaux de recherches et développement d'AAC à Saint-Jean de Terre-Neuve, Kentville, Charlottetown, Fredericton, Guelph et Summerland.Pour plus d'information, consulter : https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/1f2ad87e-6103-4ead-bdd5-147c33fa11e6