Agriculture et Agroalimentaire Canada
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Le Cadre écologique national pour le Canada fournit un cadre spatial national uniforme qui permet de décrire et de surveiller divers écosystèmes et d'en faire rapport. Il fournit des unités écologiques normalisées qui permettent à différentes administrations et à des représentants de différentes disciplines d'utiliser un cadre commun pour la communication et la préparation de rapports, en plus de constituer une base commune qui permet de rendre compte de l'état de l'environnement et de la durabilité des écosystèmes au Canada. Le cadre a été élaboré de 1991 à 1999 par la Direction générale des sciences des écosystèmes d'Environnement Canada et le Centre de recherches sur les terres et les ressources biologiques d'Agriculture et Agroalimentaire Canada. Plus de 100 organismes fédéraux et provinciaux, organisations non gouvernementales et entreprises du secteur privé ont contribué à son élaboration. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/3ef8e8a9-8d05-4fea-a8bf-7f5023d2b6e1
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L'ensemble de données « Dates moyennes du premier jour de gel à l'automne au Canada (1981-2010) » indique les dates moyennes et médianes du premier jour de gel à l'automne selon le calendrier julien. Il a été établi à partir de l'ensemble de données maillées ANUSPLIN en utilisant les plages de date du 1er janvier 1981 au 31 décembre 2010. L'ensemble de données comprend aussi les durées moyennes et médianes de la période sans gel (nombre de jours civils). Aux fins du présent ensemble de données, un jour sans gel est défini comme un jour où la température minimale quotidienne est supérieure à 0,0 degré Celsius. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/c293739c-4e16-4384-bff8-e3fdaddc5e5f
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L'indice de stress d'évaporation (ESI) décrit les anomalies temporelles dans l'évapotranspiration (ET), mettant en évidence les zones oùles taux d'utilisation de l'eau sont anormalement élevés ou anormalement faibles sur la surface terrestre. Ici, l'ET est récupérée par l'intermédiaire du bilanénergétique au moyen des signaux télédétectés de changement dans le temps de la température de surface terrestre (TST). La TSTest une variable à réponse rapide qui fournit des renseignements indirects à une résolution spatiale relativement élevée concernant les conditions d'humiditéàla surface du sol et les conditions de stress pesant sur la culture, lesquelles évoluent rapidement. L'ESIpossède aussi la capacité de capter des signaux précoces de « sécheresse éclair », occasionnée par de longues périodes de temps chaud, sec et venteux menant à un épuisement rapide de l'humiditédu sol.Les valeurs de l'ESI quantifient les anomalies normalisées (valeurs σ) dans le rapport entre l'ET réelle et potentielle par ciel clair (fPET), qui sont dérivées de l'imagerie satellitaire infrarouge thermique (TIR) provenant de plateformes géostationnaires. Afin de capter une plage dans les échelles de temps, des composites fPET sont élaborés pour des fenêtres mobiles de 1, 2 ou 3 mois avançant àdes intervalles de 7 jours. Les anomalies normaliséessont ensuite calculées selon des conditions normales (moyenne et écart-type) pour chaque intervalle composite évalué sur une période d'enregistrement de 2000 à2015.Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/679f676a-330a-456f-9928-a4fafc95f9f8
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La série d'ensembles de données « Ruissellement unitaire annuel au Canada selon AAC - 2013 » présente les tendances du ruissellement dans l'ensemble du pays au moyen d'isolignes du ruissellement unitaire annuel pour diverses probabilités de dépassement communément utilisées par les décideurs. Le ruissellement unitaire annuel est une mesure du volume d'eau de ruissellement par kilomètre carré. L'unité utilisée dans cette série d'ensembles de données est le décamètre cube (1000 m3) par kilomètre carré (dam3/km2), qui équivaut à une hauteur de précipitation de un millimètre sur le paysage. La série comprend un ensemble de données ponctuelles concernant les stations hydrométriques utilisées pour l'analyse du ruissellement unitaire, et sept ensembles de données présentant les isolignes ajustées pour les probabilités de dépassement de 10 %, 25 %, 50 %, 70 %, 75 %, 80 % et 90 %. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/a905bafc-74b5-4ec5-b5f9-94b2e19815d0
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Cette série de données représente la quinzaine d'humidité du sol volumétrique (p. 100 des sols saturés) pour la couche de surface, exprimée comme une différence par rapport à la moyenne à long terme. La moyenne est calculée pour chaque endroit et chaque période à partir des données pour toutes les années disponibles, selon la durée de la série chronologique de données satellitaires. Les valeurs supérieures à zéro représentent les zones plus humides que la moyenne à long terme, et les valeurs inférieures à zéro représentent les zones plus sèches que la moyenne à long terme. Les données sont acquises quotidiennement, et la moyenne est établie pour la semaine et le mois en conformité avec la norme ISO. Les données sont produites à partir de données satellites en hyperfréquences passives recueillies par le satellite SMOS de mesure de l'humidité des sols et de la salinité des océans, puis converties en humidité du sol au moyen de la version 6.20 du processeur d'humidité du sol SMOS. Les données sont produites par l'Agence spatiale européenne et sont obtenues en vertu d'une proposition de catégorie 1 pour des données sur l'humidité du sol de niveau 2. Les données sont maillées à une résolution de 0,25 degré. Des indicateurs de la qualité des données ont été appliqués afin de retirer les zones où des précipitations étaient présentes au moment de l'acquisition ou où une couverture neigeuse était détectée ou lorsque l'interférence aux fréquences radioélectriques (RFI) était supérieure à un seuil acceptable. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/17c46ff1-ae53-4835-9ff8-573f835e316c
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Les données du document « Sommaire des stratégies scientifiques par SRU (2016) » ont été tirées du Recensement de l'agriculture de 2016 à l'aide de documents publiés et provisoires décrivant les stratégiques scientifiques qui ont été définies par la Direction générale des sciences et de la technologie d'AAC. Les données ont été créées pour faciliter la description géographique et l'analyse des secteurs, ainsi que la production de rapports connexes. REMARQUE: La géométrie de ce service a été généralisée à partir de l'original pour un affichage plus rapide. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/0313f880-492c-4f4e-95ef-f53e4216576d
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Les ensembles de données de la série « Paysages agricoles des Prairies (PAP)Les ensembles de données de la série « Paysages agricoles des Prairiesqui présentent des ressources en sols et en eau, des utilisations des terres et des pratiques agricoles similaires. Ces zones sont représentées sous forme de polygones vectoriels. Sur la base d'attributs choisis tirés des Pédo-paysages du Canada (PPC) et du Recensement de l'agriculture de 1996, les Prairies ont été divisées en 13 (treize) classes ou groupes de pratiques agricoles, lesquels sont par ailleurs regroupés en cinq (5) grands groupes de pratiques agricoles. Les attributs typiquement utilisés pour définir les groupes de pratiques agricoles sont les suivants : proportion de pâturage, proportion de jachère, diversité des cultures, taille des fermes, et niveau d'intrants (produits chimiques et engrais). Les cinq (5) grands groupes ont été conçus de manière à ce que puissent être mieux saisies les relations entre les groupes. Pour plus d'information, consulter : https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/0b2303be-ef05-49a8-8082-44a3eabcfa57
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Les séries de niveaux du Projet des bassins hydrographiques d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) fournissent un certain nombre de jeux de données sur des bassins hydrographiques et en lien avec des bassins hydrographiques pour les provinces des Prairies. Les niveaux sont des petits ou des gros assemblages de zones hydrométriques ou des composantes qui les définissent. Le Projet est organisé selon les stations hydrométriques qui sont fournies par Environnement Canada, les États-Unis et des provinces canadiennes. Des stations additionnelles ont été générées pour régler les problèmes structuraux, comme les confluences de rivière ou les bras de lacs. Collectivement, elles sont désignées comme les stations hydrométriques, ou tout simplement les stations. La superficie des bassins surveillée par chaque station, entre elle-même et ses stations voisines d'amont, est appelée « superficie brute différentielle des bassins hydrographiques ». Les superficies brutes différentielles des bassins hydrographiques sont intégrées dans des regroupements plus grands ou plus petits d'après la taille ou l'intérêt défini de générer divers « niveaux » de séries. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/c20d97e7-60d8-4df8-8611-4d499a796493
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Ces données montrent la densité spatiale des cultures de soja au Canada. Les régions où les densités spatiales calculées sont les plus élevées représentent les régions agricoles du Canada où les cultures de soja sont les plus susceptibles de se trouver. Les résultats sont présentés sous forme de matrices auxquelles s’assortissent des valeurs numériques pour chaque pixel indiquant la densité spatiale calculée pour l’endroit visé. Des valeurs de densité spatiale plus élevées indiquent une probabilité plus élevée de trouver des cultures de soja, selon une analyse des inventaires des cultures cartographiées d’AAC de 2009 à 2015. Pour plus d’information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/7c444a60-3b82-48d9-a197-efdff0154aaf
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La carte des zones de rusticité des plantes montre les zones du Canada qui sont les plus propices à la survie de différents types d'arbres, d'arbustes et de fleurs, d'après les conditions climatiques moyennes de chaque région. La toute première carte des zones de rusticité de l'Amérique du Nord, publiée par le Département de l'agriculture des États-Unis en 1960, ne tenait compte que des températures hivernales minimales. En 1967, des scientifiques d'Agriculture Canada ont créé une carte des zones de rusticité du Canada d'après des données sur la survie de différentes espèces végétales. Ils ont aussi pris en compte une vaste gamme de facteurs climatiques, dont les températures hivernales minimales, la durée de la période sans gel, les précipitations estivales, les températures maximales, l'enneigement, les pluies de janvier et les vitesses maximales des vents. Des scientifiques du Service canadien des forêts de Ressources naturelles Canada ont maintenant réévalué ces zones de rusticité en utilisant les mêmes facteurs, mais en intégrant des données climatiques plus récentes (1961-1990). Ils ont employé des techniques modernes de cartographie climatologique et tenu compte des effets de l'altitude. La nouvelle carte montre que les zones de rusticité ont subi des changements qui confirment en général ce que nous savons du changement climatique. C'est dans l'Ouest canadien que les changements climatiques sont les plus prononcés. La nouvelle carte représente neuf grandes zones de rusticité, qui vont de 0 (la plus rigoureuse) à 8 (la moins rigoureuse). La légende indique aussi des divisions à l'intérieur de chaque zone (p. ex. 4a ou 4b, 5a ou 5b). Ces divisions sont bien connues des jardiniers canadiens. Certains facteurs locaux importants, comme les microreliefs, le nombre d'abris offerts et les légères variations de l'enneigement, sont trop localisés pour être représentés sur la carte. Par ailleurs, les variations climatiques observées d'une année à l'autre et les techniques de jardinage employées peuvent également avoir une grande incidence sur la survie des plantes en un lieu donné. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/50f9f293-f288-4de6-98ad-f69cf85d21ea
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