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    Le jeu de données « Bassin du ruisseau Tobacco Sud - courbes de niveau de 10 cm » est une représentation linéaire des données LiDAR du jeu de données réglée selon une courbe de niveau de 0,1 mètre. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/734078a9-9aa1-44a1-9e74-dc9387a9ecfe

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    Les ensembles de données de la série « Paysages agricoles des Prairies (PAP)Les ensembles de données de la série « Paysages agricoles des Prairiesqui présentent des ressources en sols et en eau, des utilisations des terres et des pratiques agricoles similaires. Ces zones sont représentées sous forme de polygones vectoriels. Sur la base d'attributs choisis tirés des Pédo-paysages du Canada (PPC) et du Recensement de l'agriculture de 1996, les Prairies ont été divisées en 13 (treize) classes ou groupes de pratiques agricoles, lesquels sont par ailleurs regroupés en cinq (5) grands groupes de pratiques agricoles. Les attributs typiquement utilisés pour définir les groupes de pratiques agricoles sont les suivants : proportion de pâturage, proportion de jachère, diversité des cultures, taille des fermes, et niveau d'intrants (produits chimiques et engrais). Les cinq (5) grands groupes ont été conçus de manière à ce que puissent être mieux saisies les relations entre les groupes. Pour plus d'information, consulter : https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/0b2303be-ef05-49a8-8082-44a3eabcfa57

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    La carte des zones de rusticité des plantes montre les zones du Canada qui sont les plus propices à la survie de différents types d'arbres, d'arbustes et de fleurs, d'après les conditions climatiques moyennes de chaque région. La toute première carte des zones de rusticité de l'Amérique du Nord, publiée par le Département de l'agriculture des États-Unis en 1960, ne tenait compte que des températures hivernales minimales. En 1967, des scientifiques d'Agriculture Canada ont créé une carte des zones de rusticité du Canada d'après des données sur la survie de différentes espèces végétales. Ils ont aussi pris en compte une vaste gamme de facteurs climatiques, dont les températures hivernales minimales, la durée de la période sans gel, les précipitations estivales, les températures maximales, l'enneigement, les pluies de janvier et les vitesses maximales des vents. Des scientifiques du Service canadien des forêts de Ressources naturelles Canada ont maintenant réévalué ces zones de rusticité en utilisant les mêmes facteurs, mais en intégrant des données climatiques plus récentes (1961-1990). Ils ont employé des techniques modernes de cartographie climatologique et tenu compte des effets de l'altitude. La nouvelle carte montre que les zones de rusticité ont subi des changements qui confirment en général ce que nous savons du changement climatique. C'est dans l'Ouest canadien que les changements climatiques sont les plus prononcés. La nouvelle carte représente neuf grandes zones de rusticité, qui vont de 0 (la plus rigoureuse) à 8 (la moins rigoureuse). La légende indique aussi des divisions à l'intérieur de chaque zone (p. ex. 4a ou 4b, 5a ou 5b). Ces divisions sont bien connues des jardiniers canadiens. Certains facteurs locaux importants, comme les microreliefs, le nombre d'abris offerts et les légères variations de l'enneigement, sont trop localisés pour être représentés sur la carte. Par ailleurs, les variations climatiques observées d'une année à l'autre et les techniques de jardinage employées peuvent également avoir une grande incidence sur la survie des plantes en un lieu donné. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/50f9f293-f288-4de6-98ad-f69cf85d21ea

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    Les zones de rusticité des plantes du Canada, 2010 montre les zones du Canada qui sont les plus propices à la survie de différents types d'arbres, d'arbustes et de fleurs, d'après les conditions climatiques moyennes de chaque région. La toute première carte des zones de rusticité de l'Amérique du Nord, publiée par le Département de l'agriculture des États-Unis en 1960, ne tenait compte que des températures hivernales minimales. En 1967, des scientifiques d'Agriculture Canada ont créé une carte des zones de rusticité du Canada d'après des données sur la survie de différentes espèces végétales. Ils ont aussi pris en compte une vaste gamme de facteurs climatiques, dont les températures hivernales minimales, la durée de la période sans gel, les précipitations estivales, les températures maximales, l'enneigement, les pluies de janvier et les vitesses maximales des vents. Des scientifiques du Service canadien des forêts de Ressources naturelles Canada ont maintenant réévalué ces zones de rusticité en utilisant les mêmes facteurs, mais en intégrant des données climatiques plus récentes (1961-1990). Ils ont employé des techniques modernes de cartographie climatologique et tenu compte des effets de l'altitude. La nouvelle carte montre que les zones de rusticité ont subi des changements qui confirment en général ce que nous savons du changement climatique. C'est dans l'Ouest canadien que les changements climatiques sont les plus prononcés. La nouvelle carte représente neuf grandes zones de rusticité, qui vont de 0 (la plus rigoureuse) à 8 (la moins rigoureuse). La légende indique aussi des divisions à l'intérieur de chaque zone (p. ex. 4a ou 4b, 5a ou 5b). Ces divisions sont bien connues des jardiniers canadiens. Certains facteurs locaux importants, comme les microreliefs, le nombre d'abris offerts et les légères variations de l'enneigement, sont trop localisés pour être représentés sur la carte. Par ailleurs, les variations climatiques observées d'une année à l'autre et les techniques de jardinage employées peuvent également avoir une grande incidence sur la survie des plantes en un lieu donné. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/50f9f293-f288-4de6-98ad-f69cf85d21ea

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    L'ensemble de données « Dates moyennes du premier jour de gel à l'automne au Canada (1981-2010) » indique les dates moyennes et médianes du premier jour de gel à l'automne selon le calendrier julien. Il a été établi à partir de l'ensemble de données maillées ANUSPLIN en utilisant les plages de date du 1er janvier 1981 au 31 décembre 2010. L'ensemble de données comprend aussi les durées moyennes et médianes de la période sans gel (nombre de jours civils). Aux fins du présent ensemble de données, un jour sans gel est défini comme un jour où la température minimale quotidienne est supérieure à 0,0 degré Celsius. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/c293739c-4e16-4384-bff8-e3fdaddc5e5f

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    Des données topographiques portant sur les lacs de la vallée de la rivière Qu'Appelle, dans le centre de la Saskatchewan. Ces données ont été recueillies à l'automne 2008 et comprennent les courbes de niveau, les lignes de rivage, les cotes altimétriques, et l'index des pavés. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/d838afd0-8918-42e1-acdd-8c69f9b5a7e1

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    Les producteurs de bioproduits doivent connaître les types, les quantités et les qualités de la biomasse disponible selon les endroits afin d'en faire une utilisation efficace. L'Outil de visualisation cartographique et d'analyse de l'inventaire de la biomasse fournit cette information. Accessible sur Internet, il offre une fonction d'interrogation interactive et des cartes thématiques qui orientent les utilisateurs vers les sources au Canada du genre précis et des quantités exactes de matières premières dont ils ont besoin dans leurs usines de transformation. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/1a759d95-3008-4078-87af-5bb1bdf657b3

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    L'indice de stress d'évaporation (ESI) décrit les anomalies temporelles dans l'évapotranspiration (ET), mettant en évidence les zones oùles taux d'utilisation de l'eau sont anormalement élevés ou anormalement faibles sur la surface terrestre. Ici, l'ET est récupérée par l'intermédiaire du bilanénergétique au moyen des signaux télédétectés de changement dans le temps de la température de surface terrestre (TST). La TSTest une variable à réponse rapide qui fournit des renseignements indirects à une résolution spatiale relativement élevée concernant les conditions d'humiditéàla surface du sol et les conditions de stress pesant sur la culture, lesquelles évoluent rapidement. L'ESIpossède aussi la capacité de capter des signaux précoces de « sécheresse éclair », occasionnée par de longues périodes de temps chaud, sec et venteux menant à un épuisement rapide de l'humiditédu sol.Les valeurs de l'ESI quantifient les anomalies normalisées (valeurs σ) dans le rapport entre l'ET réelle et potentielle par ciel clair (fPET), qui sont dérivées de l'imagerie satellitaire infrarouge thermique (TIR) provenant de plateformes géostationnaires. Afin de capter une plage dans les échelles de temps, des composites fPET sont élaborés pour des fenêtres mobiles de 1, 2 ou 3 mois avançant àdes intervalles de 7 jours. Les anomalies normaliséessont ensuite calculées selon des conditions normales (moyenne et écart-type) pour chaque intervalle composite évalué sur une période d'enregistrement de 2000 à2015.Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/679f676a-330a-456f-9928-a4fafc95f9f8

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    L'Outil de surveillance des sécheresses au Canada (OSSC) est un produit composite élaboré à partir d'une vaste gamme de renseignements, comme l'indice de végétation par différence normalisée (IVDN), les valeurs de débit d'eau, l'indice Palmer de gravité de la sécheresse et les indices de sécheresse utilisés par les secteurs de l'agriculture, des forêts et de la gestion de l'eau. Les régions susceptibles d'être touchées par la sécheresse sont analysées en fonction des cartes sur les précipitations, la température, l'indice de modélisation des sécheresses ainsi que les données climatiques, et les résultats sont interprétés par des scientifiques fédéraux, provinciaux et universitaires. Une fois par mois, habituellement avant le 10 du mois courant, le Service national d'information sur l'agroclimat (SNIA) d'AAC met à jour la série de données avec celles correspondant à la fin du mois précédent; il verse ensuite ces données dans la grande base de surveillance des sécheresses de l'Amérique du Nord (NA-DM, North American Drought Monitor). Les zones de sécheresse sont classées comme suit : D0 (sécheresse anormale) - représente une situation qui survient une fois tous les trois à cinq ans. D1 (sécheresse modérée) - représente une situation qui survient tous les cinq à dix ans D2 (sécheresse grave) - représente une situation qui survient tous les 10 à 20 ans D3 (sécheresse extrême) - représente une situation qui survient tous les 20 à 25 ans D4 (sécheresse exceptionnelle) - représente une situation qui survient tous les 50 ans. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/292646cd-619f-4200-afb1-8b2c52f984a2

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    Ces données montrent la densité spatiale des cultures de blé au Canada. Les régions où les densités spatiales calculées sont les plus élevées représentent les régions agricoles du Canada où les cultures de blé sont les plus susceptibles de se trouver. Les résultats sont présentés sous forme de matrices auxquelles s’assortissent des valeurs numériques pour chaque pixel indiquant la densité spatiale calculée pour l’endroit visé. Des valeurs de densité spatiale plus élevées indiquent une probabilité plus élevée de trouver des cultures de blé, selon une analyse des inventaires des cultures cartographiées d’AAC de 2009 à 2015. Pour plus d’information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/a9e958ab-94db-484b-9a6e-7ec74f6b5a25