Agriculture et Agroalimentaire Canada
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Les données du document « Sommaire des stratégies scientifiques par SRU (2016) » ont été tirées du Recensement de l'agriculture de 2016 à l'aide de documents publiés et provisoires décrivant les stratégiques scientifiques qui ont été définies par la Direction générale des sciences et de la technologie d'AAC. Les données ont été créées pour faciliter la description géographique et l'analyse des secteurs, ainsi que la production de rapports connexes. REMARQUE: La géométrie de ce service a été généralisée à partir de l'original pour un affichage plus rapide. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/0313f880-492c-4f4e-95ef-f53e4216576d
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Le Cadre écologique national pour le Canada fournit un cadre spatial national uniforme qui permet de décrire et de surveiller divers écosystèmes et d'en faire rapport. Il fournit des unités écologiques normalisées qui permettent à différentes administrations et à des représentants de différentes disciplines d'utiliser un cadre commun pour la communication et la préparation de rapports, en plus de constituer une base commune qui permet de rendre compte de l'état de l'environnement et de la durabilité des écosystèmes au Canada. Le cadre a été élaboré de 1991 à 1999 par la Direction générale des sciences des écosystèmes d'Environnement Canada et le Centre de recherches sur les terres et les ressources biologiques d'Agriculture et Agroalimentaire Canada. Plus de 100 organismes fédéraux et provinciaux, organisations non gouvernementales et entreprises du secteur privé ont contribué à son élaboration. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/3ef8e8a9-8d05-4fea-a8bf-7f5023d2b6e1
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Les zones de rusticité des plantes du Canada, 2010 montre les zones du Canada qui sont les plus propices à la survie de différents types d'arbres, d'arbustes et de fleurs, d'après les conditions climatiques moyennes de chaque région. La toute première carte des zones de rusticité de l'Amérique du Nord, publiée par le Département de l'agriculture des États-Unis en 1960, ne tenait compte que des températures hivernales minimales. En 1967, des scientifiques d'Agriculture Canada ont créé une carte des zones de rusticité du Canada d'après des données sur la survie de différentes espèces végétales. Ils ont aussi pris en compte une vaste gamme de facteurs climatiques, dont les températures hivernales minimales, la durée de la période sans gel, les précipitations estivales, les températures maximales, l'enneigement, les pluies de janvier et les vitesses maximales des vents. Des scientifiques du Service canadien des forêts de Ressources naturelles Canada ont maintenant réévalué ces zones de rusticité en utilisant les mêmes facteurs, mais en intégrant des données climatiques plus récentes (1961-1990). Ils ont employé des techniques modernes de cartographie climatologique et tenu compte des effets de l'altitude. La nouvelle carte montre que les zones de rusticité ont subi des changements qui confirment en général ce que nous savons du changement climatique. C'est dans l'Ouest canadien que les changements climatiques sont les plus prononcés. La nouvelle carte représente neuf grandes zones de rusticité, qui vont de 0 (la plus rigoureuse) à 8 (la moins rigoureuse). La légende indique aussi des divisions à l'intérieur de chaque zone (p. ex. 4a ou 4b, 5a ou 5b). Ces divisions sont bien connues des jardiniers canadiens. Certains facteurs locaux importants, comme les microreliefs, le nombre d'abris offerts et les légères variations de l'enneigement, sont trop localisés pour être représentés sur la carte. Par ailleurs, les variations climatiques observées d'une année à l'autre et les techniques de jardinage employées peuvent également avoir une grande incidence sur la survie des plantes en un lieu donné. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/50f9f293-f288-4de6-98ad-f69cf85d21ea
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Les données du document « Sommaire des stratégies scientifiques par SRU (2016) » ont été tirées du Recensement de l'agriculture de 2016 à l'aide de documents publiés et provisoires décrivant les stratégiques scientifiques qui ont été définies par la Direction générale des sciences et de la technologie d'AAC. Les données ont été créées pour faciliter la description géographique et l'analyse des secteurs, ainsi que la production de rapports connexes. REMARQUE: La géométrie de ce service a été généralisée à partir de l'original pour un affichage plus rapide. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/0313f880-492c-4f4e-95ef-f53e4216576d
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En 2011, l'équipe d'observation de la Terre de la Direction générale des sciences et de la technologie (DGST) d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) a étendu à la Colombie-Britannique, à l'Ontario, au Québec et aux provinces Maritimes le processus visant à produire des cartes numériques de l'inventaire annuel des cultures à l'aide d'images satellitaires, afin de soutenir la réalisation d'un inventaire national des cultures. Une méthodologie par arbre de décision a été utilisée à l'aide d'images satellitaires optiques (Landsat-5, DMC) et radar (RADARSAT-2), avec une résolution spatiale finale de 30m. En même temps que les acquisitions par satellite, des données de réalité de terrain ont été fournies par des sociétés d'assurance-récolte provinciales, tandis que des observations ponctuelles provenaient de nos collègues d'AAC des régions. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/58ca7629-4f6d-465a-88eb-ad7fd3a847e3
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L'indice de stress d'évaporation (ESI) décrit les anomalies temporelles dans l'évapotranspiration (ET), mettant en évidence les zones oùles taux d'utilisation de l'eau sont anormalement élevés ou anormalement faibles sur la surface terrestre. Ici, l'ET est récupérée par l'intermédiaire du bilanénergétique au moyen des signaux télédétectés de changement dans le temps de la température de surface terrestre (TST). La TSTest une variable à réponse rapide qui fournit des renseignements indirects à une résolution spatiale relativement élevée concernant les conditions d'humiditéàla surface du sol et les conditions de stress pesant sur la culture, lesquelles évoluent rapidement. L'ESIpossède aussi la capacité de capter des signaux précoces de « sécheresse éclair », occasionnée par de longues périodes de temps chaud, sec et venteux menant à un épuisement rapide de l'humiditédu sol.Les valeurs de l'ESI quantifient les anomalies normalisées (valeurs σ) dans le rapport entre l'ET réelle et potentielle par ciel clair (fPET), qui sont dérivées de l'imagerie satellitaire infrarouge thermique (TIR) provenant de plateformes géostationnaires. Afin de capter une plage dans les échelles de temps, des composites fPET sont élaborés pour des fenêtres mobiles de 1, 2 ou 3 mois avançant àdes intervalles de 7 jours. Les anomalies normaliséessont ensuite calculées selon des conditions normales (moyenne et écart-type) pour chaque intervalle composite évalué sur une période d'enregistrement de 2000 à2015.Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/679f676a-330a-456f-9928-a4fafc95f9f8
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Les séries de niveaux du Projet des bassins hydrographiques d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) fournissent un certain nombre de jeux de données sur des bassins hydrographiques et en lien avec des bassins hydrographiques pour les provinces des Prairies. Les niveaux sont des petits ou des gros assemblages de zones hydrométriques ou des composantes qui les définissent. Le Projet est organisé selon les stations hydrométriques qui sont fournies par Environnement Canada, les États-Unis et des provinces canadiennes. Des stations additionnelles ont été générées pour régler les problèmes structuraux, comme les confluences de rivière ou les bras de lacs. Collectivement, elles sont désignées comme les stations hydrométriques, ou tout simplement les stations. La superficie des bassins surveillée par chaque station, entre elle-même et ses stations voisines d'amont, est appelée « superficie brute différentielle des bassins hydrographiques ». Les superficies brutes différentielles des bassins hydrographiques sont intégrées dans des regroupements plus grands ou plus petits d'après la taille ou l'intérêt défini de générer divers « niveaux » de séries. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/c20d97e7-60d8-4df8-8611-4d499a796493
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Les ensembles de données de la série « Paysages agricoles des Prairies (PAP)Les ensembles de données de la série « Paysages agricoles des Prairiesqui présentent des ressources en sols et en eau, des utilisations des terres et des pratiques agricoles similaires. Ces zones sont représentées sous forme de polygones vectoriels. Sur la base d'attributs choisis tirés des Pédo-paysages du Canada (PPC) et du Recensement de l'agriculture de 1996, les Prairies ont été divisées en 13 (treize) classes ou groupes de pratiques agricoles, lesquels sont par ailleurs regroupés en cinq (5) grands groupes de pratiques agricoles. Les attributs typiquement utilisés pour définir les groupes de pratiques agricoles sont les suivants : proportion de pâturage, proportion de jachère, diversité des cultures, taille des fermes, et niveau d'intrants (produits chimiques et engrais). Les cinq (5) grands groupes ont été conçus de manière à ce que puissent être mieux saisies les relations entre les groupes. Pour plus d'information, consulter : https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/0b2303be-ef05-49a8-8082-44a3eabcfa57
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En 2010, l'équipe d'observation de la Terre de la Direction générale des sciences et de la technologie (DGST) d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) a poursuivi le processus visant à produire des cartes numériques de l'inventaire annuel des cultures à l'aide d'images satellitaires. Portant principalement sur les provinces des Prairies, une méthodologie par arbre de décision a été utilisée à l'aide de l'imagerie satellite optique (AWiFS, Landsat-5, DMC) et radar (RADARSAT-2), avec une résolution spatiale finale de 56 m. Des méthodes ont également été mises au point pour améliorer la classification optique à l'aide de l'imagerie RADARSAT-2, en vue de résoudre des problèmes liés à la couverture nuageuse. En même temps que les acquisitions par satellite, des données de réalité de terrain ont été fournies par des sociétés d'assurance-récolte provinciales, tandis que des observations ponctuelles provenaient de nos collègues d'AAC des régions. Le processus global pour la réalisation de la Carte de l'inventaire des cultures comprend les étapes suivantes : acquisition de données par satellite; acquisition de données sur le terrain en vue du processus d'entraînement à la classification et de l'évaluation de l'exactitude; mise en œuvre opérationnelle de la méthode de classification. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/6dc5170d-4167-47e4-b80a-93ed2b47f023
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Ces données montrent la densité spatiale des cultures de maïs au Canada. Les régions où les densités spatiales calculées sont les plus élevées représentent les régions agricoles du Canada où les cultures de maïs sont les plus susceptibles de se trouver. Les résultats sont présentés sous forme de matrices auxquelles s’assortissent des valeurs numériques pour chaque pixel indiquant la densité spatiale calculée pour l’endroit visé. Des valeurs de densité spatiale plus élevées indiquent une probabilité plus élevée de trouver des cultures de maïs, selon une analyse des inventaires des cultures cartographiées d’AAC de 2009 à 2015. Pour plus d’information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/92f73de5-5f46-4a8c-bc5f-c3872f268ecb
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