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    Le Cadre écologique national pour le Canada fournit un cadre spatial national uniforme qui permet de décrire et de surveiller divers écosystèmes et d'en faire rapport. Il fournit des unités écologiques normalisées qui permettent à différentes administrations et à des représentants de différentes disciplines d'utiliser un cadre commun pour la communication et la préparation de rapports, en plus de constituer une base commune qui permet de rendre compte de l'état de l'environnement et de la durabilité des écosystèmes au Canada. Le cadre a été élaboré de 1991 à 1999 par la Direction générale des sciences des écosystèmes d'Environnement Canada et le Centre de recherches sur les terres et les ressources biologiques d'Agriculture et Agroalimentaire Canada. Plus de 100 organismes fédéraux et provinciaux, organisations non gouvernementales et entreprises du secteur privé ont contribué à son élaboration. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/3ef8e8a9-8d05-4fea-a8bf-7f5023d2b6e1

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    Les ensembles de données de la série « Paysages agricoles des Prairies (PAP)Les ensembles de données de la série « Paysages agricoles des Prairiesqui présentent des ressources en sols et en eau, des utilisations des terres et des pratiques agricoles similaires. Ces zones sont représentées sous forme de polygones vectoriels. Sur la base d'attributs choisis tirés des Pédo-paysages du Canada (PPC) et du Recensement de l'agriculture de 1996, les Prairies ont été divisées en 13 (treize) classes ou groupes de pratiques agricoles, lesquels sont par ailleurs regroupés en cinq (5) grands groupes de pratiques agricoles. Les attributs typiquement utilisés pour définir les groupes de pratiques agricoles sont les suivants : proportion de pâturage, proportion de jachère, diversité des cultures, taille des fermes, et niveau d'intrants (produits chimiques et engrais). Les cinq (5) grands groupes ont été conçus de manière à ce que puissent être mieux saisies les relations entre les groupes. Pour plus d'information, consulter : https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/0b2303be-ef05-49a8-8082-44a3eabcfa57

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    L'indice de stress d'évaporation (ESI) décrit les anomalies temporelles dans l'évapotranspiration (ET), mettant en évidence les zones oùles taux d'utilisation de l'eau sont anormalement élevés ou anormalement faibles sur la surface terrestre. Ici, l'ET est récupérée par l'intermédiaire du bilanénergétique au moyen des signaux télédétectés de changement dans le temps de la température de surface terrestre (TST). La TSTest une variable à réponse rapide qui fournit des renseignements indirects à une résolution spatiale relativement élevée concernant les conditions d'humiditéàla surface du sol et les conditions de stress pesant sur la culture, lesquelles évoluent rapidement. L'ESIpossède aussi la capacité de capter des signaux précoces de « sécheresse éclair », occasionnée par de longues périodes de temps chaud, sec et venteux menant à un épuisement rapide de l'humiditédu sol.Les valeurs de l'ESI quantifient les anomalies normalisées (valeurs σ) dans le rapport entre l'ET réelle et potentielle par ciel clair (fPET), qui sont dérivées de l'imagerie satellitaire infrarouge thermique (TIR) provenant de plateformes géostationnaires. Afin de capter une plage dans les échelles de temps, des composites fPET sont élaborés pour des fenêtres mobiles de 1, 2 ou 3 mois avançant àdes intervalles de 7 jours. Les anomalies normaliséessont ensuite calculées selon des conditions normales (moyenne et écart-type) pour chaque intervalle composite évalué sur une période d'enregistrement de 2000 à2015.Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/679f676a-330a-456f-9928-a4fafc95f9f8

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    Cette série de données représente la quinzaine d'humidité du sol volumétrique (p. 100 des sols saturés) pour la couche de surface, exprimée comme une différence par rapport à la moyenne à long terme. La moyenne est calculée pour chaque endroit et chaque période à partir des données pour toutes les années disponibles, selon la durée de la série chronologique de données satellitaires. Les valeurs supérieures à zéro représentent les zones plus humides que la moyenne à long terme, et les valeurs inférieures à zéro représentent les zones plus sèches que la moyenne à long terme. Les données sont acquises quotidiennement, et la moyenne est établie pour la semaine et le mois en conformité avec la norme ISO. Les données sont produites à partir de données satellites en hyperfréquences passives recueillies par le satellite SMOS de mesure de l'humidité des sols et de la salinité des océans, puis converties en humidité du sol au moyen de la version 6.20 du processeur d'humidité du sol SMOS. Les données sont produites par l'Agence spatiale européenne et sont obtenues en vertu d'une proposition de catégorie 1 pour des données sur l'humidité du sol de niveau 2. Les données sont maillées à une résolution de 0,25 degré. Des indicateurs de la qualité des données ont été appliqués afin de retirer les zones où des précipitations étaient présentes au moment de l'acquisition ou où une couverture neigeuse était détectée ou lorsque l'interférence aux fréquences radioélectriques (RFI) était supérieure à un seuil acceptable. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/17c46ff1-ae53-4835-9ff8-573f835e316c

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    L'ensemble de données sur la couverture des terres des Prairies aux environs de 1995 est une couche de données géospatiales matricielles à résolution de 30 mètres qui illustre les types rudimentaires de couverture terrestre de toutes les régions céréalières du Manitoba, de la Saskatchewan, de l'Alberta et du nord-est de la Colombie-Britannique pour l'année 1995. Il s'agit du regroupement de toutes les images classifiées (1993 à 1995) du Programme de paiements de transition du grain de l'Ouest (PPTGO), assemblées en une seule couche continue de données matricielles. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/e9dee957-e04d-46fb-b7e4-701739736173

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    L'indice de stress d'évaporation (ESI) décrit les anomalies temporelles dans l'évapotranspiration (ET), mettant en évidence les zones oùles taux d'utilisation de l'eau sont anormalement élevés ou anormalement faibles sur la surface terrestre. Ici, l'ET est récupérée par l'intermédiaire du bilanénergétique au moyen des signaux télédétectés de changement dans le temps de la température de surface terrestre (TST). La TSTest une variable à réponse rapide qui fournit des renseignements indirects à une résolution spatiale relativement élevée concernant les conditions d'humiditéàla surface du sol et les conditions de stress pesant sur la culture, lesquelles évoluent rapidement. L'ESIpossède aussi la capacité de capter des signaux précoces de « sécheresse éclair », occasionnée par de longues périodes de temps chaud, sec et venteux menant à un épuisement rapide de l'humiditédu sol.Les valeurs de l'ESI quantifient les anomalies normalisées (valeurs σ) dans le rapport entre l'ET réelle et potentielle par ciel clair (fPET), qui sont dérivées de l'imagerie satellitaire infrarouge thermique (TIR) provenant de plateformes géostationnaires. Afin de capter une plage dans les échelles de temps, des composites fPET sont élaborés pour des fenêtres mobiles de 1, 2 ou 3 mois avançant àdes intervalles de 7 jours. Les anomalies normaliséessont ensuite calculées selon des conditions normales (moyenne et écart-type) pour chaque intervalle composite évalué sur une période d'enregistrement de 2000 à2015.Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/679f676a-330a-456f-9928-a4fafc95f9f8

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    Le Recensement de l'agriculture est diffusé selon les unités géographiques normalisées (limites) de Statistique Canada. Étant donné que ces unités de recensement ne sont ni le reflet ni l'équivalent d'unités biophysiques du paysage (les écorégions, les pédo-paysages ou les bassins versants, par exemple), Agriculture et Agroalimentaire Canada, en collaboration avec la Division de l'agriculture de Statistique Canada, a mis au point un processus d'interpolation (réaffectation ou répartition au prorata) des données du Recensement de l'agriculture de façon à passer des unités polygonales de recensement à des unités polygonales biophysiques. Dans les « Données interpolées du Recensement de l'agriculture », des procédures de suppression des données pour des raisons de confidentialité ont été appliquées par Statistique Canada aux tables personnalisées pour que l'on ne puisse pas associer des données statistiques à une exploitation agricole en particulier ou à un exploitant identifiable. La valeur « -1 » qui figure dans les cellules de données indique que l'information a été supprimée par Statistique Canada afin de protéger la confidentialité des répondants. Les valeurs nulles ou les cellules vides indiquent tout simplement qu'aucune donnée n'a été déclarée. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/1dee8513-5c73-43b6-9446-25f7b985cd00

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    La série d'ensembles de données « Ruissellement unitaire annuel au Canada selon AAC - 2013 » présente les tendances du ruissellement dans l'ensemble du pays au moyen d'isolignes du ruissellement unitaire annuel pour diverses probabilités de dépassement communément utilisées par les décideurs. Le ruissellement unitaire annuel est une mesure du volume d'eau de ruissellement par kilomètre carré. L'unité utilisée dans cette série d'ensembles de données est le décamètre cube (1000 m3) par kilomètre carré (dam3/km2), qui équivaut à une hauteur de précipitation de un millimètre sur le paysage. La série comprend un ensemble de données ponctuelles concernant les stations hydrométriques utilisées pour l'analyse du ruissellement unitaire, et sept ensembles de données présentant les isolignes ajustées pour les probabilités de dépassement de 10 %, 25 %, 50 %, 70 %, 75 %, 80 % et 90 %. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/a905bafc-74b5-4ec5-b5f9-94b2e19815d0

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    En 2011, l'équipe d'observation de la Terre de la Direction générale des sciences et de la technologie (DGST) d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) a étendu à la Colombie-Britannique, à l'Ontario, au Québec et aux provinces Maritimes le processus visant à produire des cartes numériques de l'inventaire annuel des cultures à l'aide d'images satellitaires, afin de soutenir la réalisation d'un inventaire national des cultures. Une méthodologie par arbre de décision a été utilisée à l'aide d'images satellitaires optiques (Landsat-5, DMC) et radar (RADARSAT-2), avec une résolution spatiale finale de 30m. En même temps que les acquisitions par satellite, des données de réalité de terrain ont été fournies par des sociétés d'assurance-récolte provinciales, tandis que des observations ponctuelles provenaient de nos collègues d'AAC des régions. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/58ca7629-4f6d-465a-88eb-ad7fd3a847e3

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    La carte des zones de rusticité des plantes montre les zones du Canada qui sont les plus propices à la survie de différents types d'arbres, d'arbustes et de fleurs, d'après les conditions climatiques moyennes de chaque région. La toute première carte des zones de rusticité de l'Amérique du Nord, publiée par le Département de l'agriculture des États-Unis en 1960, ne tenait compte que des températures hivernales minimales. En 1967, des scientifiques d'Agriculture Canada ont créé une carte des zones de rusticité du Canada d'après des données sur la survie de différentes espèces végétales. Ils ont aussi pris en compte une vaste gamme de facteurs climatiques, dont les températures hivernales minimales, la durée de la période sans gel, les précipitations estivales, les températures maximales, l'enneigement, les pluies de janvier et les vitesses maximales des vents. Des scientifiques du Service canadien des forêts de Ressources naturelles Canada ont maintenant réévalué ces zones de rusticité en utilisant les mêmes facteurs, mais en intégrant des données climatiques plus récentes (1961-1990). Ils ont employé des techniques modernes de cartographie climatologique et tenu compte des effets de l'altitude. La nouvelle carte montre que les zones de rusticité ont subi des changements qui confirment en général ce que nous savons du changement climatique. C'est dans l'Ouest canadien que les changements climatiques sont les plus prononcés. La nouvelle carte représente neuf grandes zones de rusticité, qui vont de 0 (la plus rigoureuse) à 8 (la moins rigoureuse). La légende indique aussi des divisions à l'intérieur de chaque zone (p. ex. 4a ou 4b, 5a ou 5b). Ces divisions sont bien connues des jardiniers canadiens. Certains facteurs locaux importants, comme les microreliefs, le nombre d'abris offerts et les légères variations de l'enneigement, sont trop localisés pour être représentés sur la carte. Par ailleurs, les variations climatiques observées d'une année à l'autre et les techniques de jardinage employées peuvent également avoir une grande incidence sur la survie des plantes en un lieu donné. Pour plus d'information, consulter : http://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/50f9f293-f288-4de6-98ad-f69cf85d21ea